Économie

Économie sociale et solidaire

Comme il existe une autre manière de consommer, il existe une autre manière d’entreprendre.

Face à une croissance économique en baisse constante depuis plus de 50 ans, l’économie sociale et solidaire (ESS) propose des alternatives à l’économie capitaliste, gouvernée par la seule maximisation du profit (voir aussi la baisse tendancielle du taux de profit annoncée par Karl Marx).

L’ESS se distingue de l’économie traditionnelle quant :

  • à la gouvernance de la structure : une personne = une voix
  • à sa finalité : à finalité sociale, environnementale et/ou culturelle, les structures de l’ESS ne sont pas (directement) à but lucratif
  • aux salaires : une échelle de 1 à 10 maximum est souvent mise en place entre le salaire le plus bas et le salaire le plus haut

En plein développement, l’ESS a même depuis peu en France un secrétariat d’État dédié.

Pour qu’elle continue de constituer une alternative intéressante, l’ESS devra éviter deux principaux écueils :

Économie circulaire

L’économie circulaire désigne un concept économique qui s’inscrit dans le cadre du développement durable et dont l’objectif est de produire des biens et des services tout en limitant la consommation et le gaspillage des matières premières, de l’eau et des sources d’énergie. Il s’agit de déployer une nouvelle économie, circulaire et non plus linéaire, fondée sur le principe de « refermer le cycle de vie » des produits, des services, des déchets, des matériaux, de l’eau, et de l’énergie.

Le système linéaire de notre économie (extraire, fabriquer, consommer, jeter) a atteint ses limites.

« L’économie circulaire, c’est faire de nos déchets des matières premières. C’est le seul système d’avenir » affirme François-Michel Lambert, président de l’Institut de l’économie circulaire.